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Protéger

Sécuriser un PDF

Trois outils, trois questions différentes : empêcher l'ouverture, retirer une protection dont on a la clé, et retirer une information du contenu. Les trois s'exécutent dans votre navigateur. Pour cette famille, ce n'est pas un argument commercial, c'est la condition.

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Protéger n'est pas caviarder

Protéger chiffre le document entier : sans le mot de passe, personne ne l'ouvre, mais celui qui l'a voit tout. Caviarder ne protège rien du tout et retire une information du contenu : le document reste ouvert à tous, amputé de ce qu'on a retiré. Un contrat envoyé à un tiers dont on masque un montant demande le second, pas le premier. Un relevé bancaire qu'on archive demande le premier.

Un rectangle noir n'efface rien

C'est l'erreur qui a coûté cher à des administrations entières : poser un aplat noir par-dessus un texte ne cache que l'affichage. Le texte reste dessous et ressort d'un copier-coller, d'une recherche, ou d'un moteur d'indexation. Le caviardage de l'atelier retire les caractères visés du flux de contenu, un par un, en rendant leur avance par un écart équivalent : la suite de la ligne ne bouge pas d'un point. Dans les images, les pixels sont noircis dans l'image elle-même, et les annotations qui touchent la zone sont supprimées.

Ce qu'un mot de passe PDF vaut vraiment

Les protections anciennes du format se contournent en quelques secondes avec un outil public. Le chiffrement AES-256, celui que l'atelier applique, ne se force pas : il se devine, donc tout dépend du mot de passe choisi. À l'inverse, beaucoup de documents dits « protégés » ne portent qu'un mot de passe de permissions et s'ouvrent avec un mot de passe vide : essayez sans rien saisir avant de chercher plus loin.

Pour aller plus loin

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